Archive pour la catégorie ‘Expositions parisiennes’

Je veux être photographe ! participe à la Foire St Germain !

Vendredi, juin 25th, 2010

Je veux être photographe ! participera lundi prochain à la 3e nuit de la photographie contemporaine lors de la Foire Saint-Germain.

Amateurs d’art contemporain, vous aurez l’occasion de rencontrer de grands artistes de notre époque, ne reculant devant aucune expérience offerte par le numérique. Ce marché à caractère culturel vous permettra d’admirer les expositions de photographes conceptuels et originaux, de rencontrer des collectionneurs, ou bien même d’acheter des œuvres !

Cet évènement créé en 2008 par la Foire Saint-Germain et Cyrille Deflandre, antiquaire amoureux de la photographie, a connu un grand succès les années précédentes. Le magnifique cadre de la place Saint-Sulpice se transformera le temps d’une nuit en une vaste exposition de plein air, et vous permettra de découvrir la photo sous un autre angle, dans une atmosphère moins intimidante que celle des foires ou galeries traditionnelles.

Il vous sera possible de rencontrer notre équipe et ainsi d’en apprendre plus sur le fonctionnement de nos cours, d’admirer les photos de certains participants que nous exposerons, de discuter en direct avec notre groupe de conseillères ainsi qu’avec deux de nos photographes présents pour l’évènement : Christophe Rabinovici et Arnaud Meyer.

Et le must du must (on a pensé à vous) : vous pourrez bénéficier de 10% de réduction pour tout achat d’un cours à notre stand !

Vous trouverez plus de détails ici !!!

Alors rendez-vous place Saint Sulpice, lundi 28 Juin de 14h à minuit !

Photographiquement,

Estelle.

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Eloge du négatif au Petit Palais, Paris

Samedi, avril 17th, 2010
Alors que les beaux jours se font attendre et que le soleil n’est pas vraiment au rendez-vous ces jours-ci, je vous propose aujourd’hui une exposition au Petit Palais : « Eloge du négatif. Les débuts de la photographie sur papier en Italie, 1846-1862 ». Le Petit Palais nous propose un voyage dans le temps et dans l’espace, quand la photographie papier n’était pas encore supplantée par le numérique…

Créé en 1840 par Henry Fox Talbot, le négatif a été un facteur déterminant dans l’histoire de la photographie, l’érigeant au statut d’art à part entière. Depuis sa création, ce sont des milliers de photographes qui ont adopté ce petit bout de papier. Parmi eux, on trouve dans cette exposition des photographes italiens, comme Giacomo Caneva, Vero Veraci, Luigi Sacchi, des photographes français comme Eugène Piot, Frédéric Flachéron, Edouard Delesser, mais aussi anglais comme George Wilson Bridges, Calvert Jones, James Graham…

A travers l’Italie du XIXème siècle, de l’Italie touristique à l’Italie romantique, ce sont 140 œuvres provenant de prestigieuses collections françaises et italiennes qui nous font revivre les débuts de la photographie argentique… Ces tirages rares et souvent inédits prêtés par l’INHA (Institut National d’Histoire de l’Art) sont représentatifs des spécificités techniques et picturales des négatifs papier. Qu’elles soient d’architecture, de paysage, d’évènements ou bien issues d’études préparatoires, on retrouve dans ces photographies une esthétique originale, et même assez inhabituelle en comparaison à la précision des photographies d’aujourd’hui.

Profitez-en ce sont les derniers jours d’un retour aux sources qui nous rendrait presque nostalgiques de l’ère de l’argentique…

Eloge du négatif, Petit Palais, jusqu’au 2 mai 2010, du mardi au dimanche de 10h à 18h ! Plus d’infos ici !

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Willy Ronis, une poétique de l’engagement au Musée de la Monnaie à Paris

Lundi, mars 29th, 2010

Les amoureux de la Bastille. 1957 @Willy Ronis/ Agence Rapho

Son vœu a été exaucé. Willy Ronis, qui aurait eu 100 ans en Août, sera l’objet d’une magnifique exposition organisée par le Musée de la Monnaie et le Jeu de Paume en association avec la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine, en l’honneur de ses chefs d’œuvre sur papier glacé.

Peu de temps avant son décès survenu le 11 septembre dernier, il rêvait d’une exposition pour son 100ème anniversaire. Le Musée de la Monnaie l’a exaucé à titre posthume en exposant 150 photographies, connues ou inédites du public.

Paris, 1952

Willy Ronis, artiste engagé, né le 24 août 1910, avait consacré une grande partie de sa vie à la photographie humaniste et la « capture de l’instant », comme son ami Robert Doisneau auquel il a souvent été comparé. Il fera d’ailleurs partie du collectif Groupe des XV, dans lequel il militera pour la reconnaissance de la photographie comme un art à part entière.

Ses photographies savent nous représenter l’instant, le bel instant, celui du Paris quotidien, sans fioritures ni poses surfaites. Dépeindre la société et le monde qui l’entoure sans mensonge, juste avec son objectif de photographe et ses yeux d’homme.

Pluie place Vendôme, Paris, 1947

Le Musée de la Monnaie nous propose ici un véritable voyage dans le temps, une rétrospective en 5 thèmes : la rue, le corps, les voyages, le travail, et la propre biographie du photographe. Des thèmes d’époque, toujours d’actualité aujourd’hui, mais illustrés de jolies anecdotes et d’évènements marquants.

Une exposition qui ne laisse pas indifférent et que l’on quitte, à coup sûr, le sourire aux lèvres…

Grève chez Citroën-Javel pour la défense des droits acquis, Paris, 1938

Du mardi au vendredi de 11h à 17h30, samedi et dimanche de 12h à 17h30 – Fermé le lundi – Monnaie de Paris, 11 quai Conti, 75006 Paris – Renseignements : 01.40.46.55.35

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Exposition Doisneau à la fondation Cartier-Bresson : une relecture de l’œuvre!

Mardi, février 2nd, 2010
Henri CARTIR BRESSON

Henri CARTIER BRESSON

Ce que nous propose la fondation Cartier-Bresson, c’est de renoncer à cette image d’un artiste parisien aux clichés tendrement anecdotiques, pour en construire une autre, moins univoque, et plus fidèle au travail de Doisneau.


Pendant plusieurs décennies, les diverses expositions consacrées au photographe ont mis en avant le côté pittoresque de son œuvre, encouragées par le désir d’insouciance du public d’après-guerre. Oublier les destructions de la guerre fut longtemps le credo de cette société traumatisée. Dans ce contexte, il n’y avait pas de place pour des clichés témoignant d’une réalité sociale douloureuse.

Aujourd’hui, c’est un regard nouveau, actualisé, du travail de l’artiste que nous propose la directrice de la fondation Henri CARTIER BESSON, Agnès Dire : « Mon propos n’était de jeter aux orties tout ce qui a été fait sur Doisneau. Mais cette œuvre est ouverte, et elle n’a pas été beaucoup étudiée ».


L’exposition DOISNEAU privilégie ainsi une centaine de photographies de sombres paysages urbains , de barres d’immeubles ou de ruines.

Robert Doisneau par Henri Cartier-Bresson, Paris, 1986 © Magnum Photos

L’exposition DOISNEAU privilégie ainsi une centaine de photographies de sombres paysages urbains , de barres d’immeubles ou de ruines. Malgré la note mélancolique que l’on perçoit dans ces clichés méconnus du grand public, on ne peut parler d’antagonisme entre les photos des zincs parisiens et celles des enfants jouant dans un espace urbain morose.

Les photographies exposées sont pour beaucoup, tout  autant anecdotiques que le « Baiser de l’Hôtel de Ville ». Mais le désir de vivre prend une dimension autre quand elle est exprimée en « filigrane » sur un arrière-plan grisâtre et miséreux. La cohérence entre ce témoignage architectural et social et les images carte postale se trouve alors dans ce sens de la composition, quasi théâtral, qui fait son génie.


Si vous aussi, vous voulez, comme l’illustrateur de génie, saisir l’image agréable, l’anecdote inattendue, JeVeuxEtrePhotographe! propose un cours de photo de 4 heures pour vous sensibiliser à à la technique et à l’univers de Robert DOISNEAU.

Exposition « Du métier à l’œuvre »

Du 13 janvier au 18 avril 2010
Fondation Henri Cartier-Bresson
2 impasse Lebouis 75014 Paris

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